Le Parisien relaie le constat dressé par 6 associations, selon lequel « si l’obésité touche maintenant 1,5 million de jeunes et que le chiffre augmente de près de 6 % par an, c’est aussi parce que les repas pris à la cantine [scolaire] sont déséquilibrés ».
Le quotidien note que selon l’Afssa, « seuls 4 % des établissements font appel à un personnel de santé pour contrôler l’équilibre alimentaire des menus servis aux élèves, 80 % d’entre eux n’affichent aucune information nutritionnelle pour accompagner les élèves lors du choix du repas et 30 % font appel à une commission des menus ».
« Des chiffres adressés à Roselyne Bachelot dans une lettre ouverte qui réclame d’urgence une loi contre l’obésité », ajoute Le Parisien.
Le journal relève par ailleurs que « 95 % des restaurants scolaires privilégient le prix comme premier critère de sélection des aliments ».
Source : le Parisien